Archive pour février 2010

COMMENT LUTTER CONTRE UNE MAUVAISE IMAGE SUR GOOGLE

Mercredi 24 février 2010

Au gré des commentaires négatifs ou des billets incendiaires postés par quelques clients mécontents (généralement une très faible minorité, mais très active, voire des concurrents peu scrupuleux), certaines entreprises finissent par pâtir d’une mauvaise image en ligne, notamment par le simple fait qu’en tapant leur nom sur Google, ce sont les contenus négatifs qui apparaissent en tête des résultats.

Pour contrer ce déficit de réputation, plusieurs techniques simples existent :

Publier un « contre-feu »
Pour faire descendre des billets de blog dans Google, il faut par exemple publier à son tour du contenu positif, et optimisés sur certains mots-clés, sur des sites mieux référencés que le blog en question. S’il n’existe pas encore, la création d’un blog corporate est également une bonne idée, car celui-ci serait facilement considéré comme plus pertinent par Google. Il pourrait alors se placer sans mal au dessus de l’article négatif dans la page des résultats.

Accepter les critiques et le faire savoir
Si on vous critique, il est possible que certaines choses soient vraies. Prenez compte des remarques et considérez-les comme le résultat d’un audit de vos propres défaillances. Non seulement vous pourrez corriger ce qui ne va pas (et éviter de nouvelles remarques sur ces points précis) mais vous pourrez même communiquer sur le fait que vous avez su réagir positivement aux critiques. Et qui sait, peut-être que votre détracteur sera amené à reconnaître vos efforts, devenant du même coup un excellent témoin de votre capacité à tenir compte de l’avis de vos clients.

Contacter cordialement l’auteur du billet :
Bien souvent, une discussion franche et cordiale aplanit les malentendus et bénéfique. De la discussion jaillit la lumière, comme on dit. Donc, plutôt que d’essayer de répondre de manière impersonnelle (et pas forcément judicieuse) en commentaire de son billet, contactez directement l’auteur (par email ou même par téléphone) et essayez de voir avec lui ce qu’il aimerait. Dans la plupart des cas, ce simple contact pourra non seulement désamorcer le crise naissante, mais il aura en outre l’avantage d’arriver à une solution satisfaisante (voire enrichissante) pour les deux parties. Exposer votre point de vue, c’est bien, mais tisser éventuellement des liens avec ceux qui auraient pu devenir d’acharnés détracteurs, c’est mieux.

EXERCER SON DROIT DE RÉPONSE

Mardi 2 février 2010

Parfois, certaines réaction d’internautes viennent mettre à mal la réputation en ligne qu’on a mis tant de temps à établir. Qu’elle soit fondée ou non, ce genre de critique nécessite qu’on y réponde de manière appropriée et proportionnée.

Proportionnée car il est hors de question d’engager une procédure judiciaire là où une simple mise au point suffit, et appropriée car il ne sert à rien de répondre à une attaque en ligne par un article dans un quotidien national par exemple. Les cibles ne sont pas les mêmes et un tel comportement signe surtout une méconnaissance du marché et de l’importance du rôle d’internet dans les relations publiques d’aujourd’hui.

À cet égard, le droit de réponse est tout indiqué pour juguler un début de polémique tout en gardant intacte son image de sérieux et de probité. En France, ce droit permet à une personne qui a été citée dans un article de soumettre au média qui l’a publié un message de réponse que le média en question aura l’obligation de publier dans les mêmes conditions que le document initial.

Depuis le 24 octobre 2007 et la Loi pour la confiance dans l’économie numérique, le droit de réponse a été officiellement étendu à internet : ce droit peut être demandé lorsque « les utilisateurs sont en mesure, du fait de la nature du service de communication au public en ligne, de formuler directement les observations qu’appelle de leur part un message qui les met en cause. »

Ainsi, lorsque vous trouverez un article de presse en ligne, ou un billet de blog, venant écorner votre réputation, n’hésitez pas à demander un droit de réponse, et pas seulement le droit de commenter le billet qui vous fait du tort. Il ne pourra vous être refusé, ni même tronqué ou modifié, et vous pourrez ainsi donner votre point de vue, dans les même conditions que l’auteur du post initial, sans pour autant donner davantage de visibilité aux critiques auxquelles vous répondrez.